10 Films qui ont marqué l’histoire de la Science Fiction au cinéma (Partie 2)

Cet article est la suite de celui-ci : 10 Films qui ont marqué l’histoire de la Science Fiction au cinéma

6 – “Gojira” (Godzilla) de Ishirō Honda (1954)

Une série de catastrophes maritimes défraie la chronique japonaise. Le responsable est une créature gigantesque et radioactive surgit du fond de l’Océan Pacifique. Le monstre fait route vers Tokyo, semant la mort et la destruction dans un Japon d’après-guerre déjà traumatisé par les bombardements atomiques de Hiroshima et Nagasaki. Au même moment, le docteur Serizawa crée l’Oxygen Destroyer, une invention destinée à annihiler toute forme de vie sous-marine dans un grand rayon d’action. Ogata et Emiko tentent de convaincre le scientifique d’utiliser l’invention contre le monstre, mais ce dernier refuse que sa création soit utilisée à des fins militaires… (source)

Gojira n’est pas le premier film de monstre géant (King kong datant de 1933) ni même le meilleur des film de ce type. La ou l’Amérique réalise un vrai tour de force en intégrant des monstres animé images après images à la main agrandi dans des échelles monstrueuses dans des plan filmés réel les Japonais se contentent de déguiser un homme en lézard géant se promenant au milieu de maquettes représentant les bâtiments d’une métropole ou des installations industrielles (personnellement je suis fan des deux).

Pourtant le saurien géant sort du modèle exotique et fantastique du gorille géant lâché dans la ville pour introduire un certain nombre de réflexion sur les mutations créées par l’Atome, l’écologie ou l’exploitation des avancées de la science à des fins bellicistes. Des réflexions propres aux sujets de science fiction que l’on ne retrouve pas dans le film américain qui préfère se centrer sur l’émotionnel qui passe entre la femme et la bête.

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Dans les années 70, les colonies spatiales auraient dû ressembler à ça (Daily Geek Show)

Dans les années 70, la NASA mena différentes études sur les colonies spatiales. Conscient que de tels projets ne verraient pas tout de suite le jour, ils se sont tout de même appliqués à réaliser plusieurs séries d’illustrations, imaginant les projets les plus fous.

Une fois que l’Homme aura épuisé toutes les ressources de la Terre, pourquoi ne pas imaginer vivre dans l’espace étant donné qu’aucune planète à proximité ne semble habitable ? Dans les années 70, trois études sur les colonies spatiales furent menées par la NASA. Ces superbes illustrations servant pour ces projets ont été réalisées par Don Davis et Rick Giudice…

Lire la suite sur le site de Daily Geek Show : http://dailygeekshow.com/2012/12/07/dans-les-annees-70-les-colonies-spatiales-auraient-du-ressembler-a-ca/

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10 Films qui ont marqué l’histoire de la Science Fiction au cinéma

La science-fiction et le cinéma font bon ménage depuis la création du 7éme art. En 1902 Georges Mélies avec son « voyage dans la lune » inaugurait un genre qui allait propulser l’imaginaire des cinéphiles vers des ailleurs qu’ils n’auraient jamais imaginé atteindre.

Mais si la science-fiction semble être une source d’inspiration et de décors inépuisable pour l’industrie du cinéma il faut avouer qu’au final peu de films mettent en avant de vraies idées et réflexions développées par les auteurs de science fiction.

Par exemple « Star wars » « Starship Trooper » ou « Alien » se situant dans des décors de science-fiction auraient pu se dérouler tout à fait dans un monde médiéval un western ou le monde actuel tout en conservant leur histoire intacte.

Ce n’est pas le cas des 10 films que je vous propose aujourd’hui qui ont fait avancer les thèmes majeurs de la Science-Fiction au cinéma. Action !

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“Dune” : au commencement était la Voix

    Dites, je vous ai déjà dit que je suis lecteur de Dune, je crois ? Vous savez, le chef-d’oeuvre immortel de la SF ? Oui, voilà, ce livre-là, et ses suites écrites par le Maître Frank Herbert en personne (les préquelles et autres séquelles voire interquelles produites par deux autres personnages ne présentant guère d’intérêt science-fictif). Dune est un roman de SF exigeant qui, s’il adopte volontiers les codes de genres plus anciens (le space-opera, en SF, mais aussi le roman d’apprentissage, en littérature blanche), a inventé ses propres codes et constitue, en fait, l’archétype du roman herbertien. Je suis convaincu que l’évolution des idées suit des lois semblables à celles de l’évolution des espèces : il arrive, de temps en temps, qu’émergent de nouvelles formes jamais vues auparavant – et il est indiscutable que Dune est une forme nouvelle en littérature. Fiction sociale, bien sûr – mais aussi et surtout, fiction sur le langage.
    On ne prête jamais assez attention au langage. L’un des préjugés les plus répandus par rapport au langage – et contre lequel doivent se battre au quotidien les professeurs de langues vivantes – c’est cette idée selon laquelle “ça serait plus simple si tout le monde parlait la même langue” (variante : “pourquoi les étrangers se fatiguent-ils à parler étranger alors que le français est une langue si simple ?”). Mais derrière cette idée si simpliste qu’elle ne peut qu’amener à faire rire, se cache un autre préjugé, d’autant plus grave qu’il n’est jamais formulé d’une façon explicite : on se rend bien compte que c’est honteux, et pourtant, on aime continuer à croire y compris à l’âge adulte que l’autre, par essence, comprend mal, ou s’exprime mal, à moins que ça ne soit les deux, et que dans tous les cas c’est sa faute s’il ne perçoit pas la clarté que soi-même on perçoit dans sa propre pensée. “Je me comprends” : aveu terrible, et terrifiant, de l’absence de volonté à se faire comprendre.
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De la richesse du Dunivers

Les extrémistes ne sont à craindre que quand on cherche à les supprimer. Il faut faire la preuve qu’on peut utiliser ce qu’ils ont de mieux à offrir.

Leto II, Empereur-Dieu

 

Si je me permets de faire cet emprunt (aussi bien la forme que le fond) à l’Empereur-Dieu de Dune, c’est pour parler de 2 “extrémismes” qui s’opposent dans le Dunivers : d’un côté les talifans (quelle audacieuse construction sémantique); de l’autre ceux qui les ont ainsi baptisés. C’est à l’occasion de la fiche de lecture du Jihad Butlerien qu’elle a rédigée sur son blog que Plumpy va découvrir ce nouveau monde qu’elle ne connaissait pas.

Mais reprenons depuis le début. Le Jihad Butlerien fait partie d’une série, la “Genèse de Dune”. Cette série retrace l’histoire qui a conduite au Jihad Butlerien à l’oeuvre dans Dune et dont le plus célèbre précepte est l’aphorisme suivant : “tu ne feras point de machine à l’esprit de l’homme semblable“. Cette série a été écrite par Brian Herbert (fils de Frank) et Kevin J Anderson. Aujourd’hui, on compte 4 séries pour 10 romans (liste complète ici). Ces romans sont clairement moins bons que les romans du Cycle d’origine (moins profond, grille de lecture unique, utilisation abusive des deus ex machina). Beaucoup, comme Plumpy, les lisent cependant avec plaisir, et les prennent pour ce qu’ils sont : des livres agréables et facile à lire, divertissants. Pour avoir moi-même apprécié la première trilogie à sa sortie, je sais de quoi je parle. Il en va de la littérature comme du cinéma, on peut adorer un chef d’oeuvre et se régaler d’un bon gros Blockbuster. Le principe est identique ici aussi (je vous laisse deviner quel est le chef d’oeuvre du blockbuster…).

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